Never Forget – Monica Murphy

HELLO LE MONDE,

Aujourd’hui on se retrouve pour une lecture un peu particulière, car pour moi c’était une première : la Dark Romance.Sans titre 46

On découvre Katherine stressée sur un plateau de télévision, avec devant elle la célèbre Lisa Swanson. Katherine va se faire interviewer car il y a huit ans, elle a était enlevé par un homme, Aaron William Monroe, un violeur et tueur en série. Elle est surtout là pour raconter son histoire. Ca c’est passé quand elle avait à peine douze ans. Martelée de coup, bandeau sur les yeux, sans trop y croire quelqu’un vient l’aider à s’échapper de là. Will, qui n’est autre que le fils d’Aaron.. Après l’avoir amené au commissariat, ils ne se sont plus revu mais ont gardés contact pendant quelques temps, puis la mère de Katherine ne voulait plus que sa fille corresponde avec le fils du monstre qui avait fait souffrir sa fille.  Mais Will ne l’a pas oublié pour autant, et quand il voit l’interview de Katherine à la télévision, il n’a qu’une obsession : la retrouver.

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Je vous avoue que je ne savais pas ce que c’était la Dark Romance, car je ne m’étais jamais trop attardé sur ça. Et là, je remarque que dès le début du roman, il y a un petit mot de l’auteur, et elle explique clairement d’où lui est venu cette idée de roman, et surtout de quel sujet ça parlera.

« Ce livre parle d’un viol d’une enfant et je tiens à le mentionner dès le début. »

Et rien que ça, je me suis sentie lourde. Comme si un poids était venu s’installer gentiment dans mon estomac.
Car auparavant, jamais je n’ai lu ce type de roman, ou plutôt ce type de sujet.. Ce n’est pas que ça ne m’intéresse pas, au contraire, juste c’est un sujet qui me fait un peu peur. Ou plutôt qui me faisais peur.
Cette lecture m’a permis de me sortir de ma zone de confort.

Ce qui est bien dans ce roman, c’est que chaque chapitre est différent. C’est à dire qu’il y en a, c’est Katherine « aujourd’hui » et parfois « il y a huit ans », et vice-versa avec Will/Ethan.
Car oui, Will a changé de prénom au fil des ans et maintenant s’appelle Ethan. Et c’est sous le nom d’Ethan que l’on va suivre son histoire sauf quand ce sont les chapitres du passé, c’est sous le nom de Will.

Je peux tout de même dire que les chapitres du passé m’ont pas mal retourné l’estomac. A chaque fois j’étais comme paralysée de voir ce qu’avait vécu Katherine, mais sûrement parce que je n’ai pas l’habitude de ce type de sujet. Et d’un côté j’avais la curiosité de savoir comment elle avait fait pour grandir et avancer avec un passé pareil.
C’est pour ça que j’ai bien aimé les coupure présent-passé, même si quelques fois ça m’a coupé dans mon élan. Car certains chapitres ne font que deux pages par exemple.

J’ai autant aimé Ethan que Katherine.
Katherine parce que malgré la peur de vivre, elle veut se battre et continuer à aller de l’avant même si c’est un combat de tous les jours. Et j’ai surtout adoré c’est de voir son attitude d’adolescente face un garçon. Car forcément, elle s’était presque interdit de vivre certaines choses.

« Ethan. Ethan. J’aime bien son nom. J’adore, même. »

Et ce qui est drôle c’est qu’elle même se rend compte qu’elle a un comportement et des pensées pas du tout approprié à son âge. Et elle m’a fait beaucoup rire.

« Tout ce que je sens, ce sont les centaines de papillons qui dansent et virevoltent dans mon estomac. »

Et Ethan, parce que même si parfois il a des comportements un peu bizarre. Comme le fait de la googliser pour absolument la retrouver ou encore de toujours se comparer à son père, quand il est avec elle il est protecteur, il fait attention à tout, attention à elle.

« Je prends sa main pour la serrer doucement dans le mienne et une décharge électrique me parcourt. »

Puis il a un petit plus qui m’a fait fondre sur ce personnage. Je dirai juste le mot : tatouage. Je ne veux pas vous spoiler, mais ce détail m’a fait presque tomber amoureuse de lui.

Dans l’ensemble j’ai beaucoup aimé l’histoire, car avec les chapitres du passé ça a permis de garder un bon rythme.
J’espère que le second tome sera à la hauteur !Sans titre 41

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