(Im)parfait – Emma Green

HELLO LES LECTEURS,

Je vous l’avais dis, j’avais pour envie de lire beaucoup plus de romans d’Emma Green. Je vais en lire minimum un par mois, histoire de rattraper tout ce temps perdu !

Et pourquoi ne pas commencer avec (Im)parfait ?

UNPEU-01Elle a toujours fui les mauvais garçons. Jusqu’à lui. Juliette chante l’amour tous les soirs dans son piano-bar. Sans trop y croire. Quand la jeune artiste parisienne se retrouve à la rue, elle accepte une drôle de mission : jouer les dames de compagnie pour une grand-mère guindée et mal en point, en lui chantant tous ses airs préférés. Mais une nuit, un inconnu vient s’installer juste sous les toits, au dernier étage de cet hôtel particulier perché sur les hauteurs de Montmartre : un mystérieux brun à la barbe mal taillée, au regard noir et au verbe rare. Entre Juliette, la chanteuse libre et romantique, Suzanne, la vieille dame snob et attachante, et Laszlo, le ténébreux aussi sexy que dangereux, cette colocation forcée s’annonce… compliquée. Et parfaitement imparfaite.

Non mais cette histoire … N’attendez plus, et lisez-la !
C’est ce genre d’histoire que tu commences, et fait défiler les pages sans t’en rendre compte. Et qu’en deux nuits, l’histoire est terminée.
Est-ce qu’il y a des choses que je n’ai pas aimé dans ce roman ?
Je ne crois pas.. mais si je devais dire une seule chose, ça serait qu’entre les deux suaves, Laszlo & Juliette, ça c’est fait « très simplement » à la fin. Alors que je trépignais d’impatience tout du long !
Mais sincèrement, c’est du chipotage que je fais là..
« Je jurerais que, pendant une infime seconde, quelque chose se passe. Une lueur dorée traverse son regard sombre. Un regard qu’il plonge dans le mien, assez longtemps pour que l’air entre nous se réchauffe. Elle est là, cette attirance qu’il niera jusqu’à la mort, tout comme moi. »
Dès les premières pages, j’ai accroché à Juliette. Cette façon de chanter tout le temps, ses émotions parfois, j’ai trouvé ça touchant, frais. C’est ce genre de personne qui te fait sourire si tu l’as en face de toi.
Mais surtout ce qui m’a touché dans ce roman, c’est la grand-mère de 85 ans, Suzanne. Quand elle parle de son mari défunt, sa façon de dire des gros mots d’époque, de se plaindre, d’être attachée à son chez-soi. De la voir tendre avec son petit fils Laszlo ou sa petite fille Léopoldine. Cette grand-mère m’a beaucoup attendri, fait sourire et même rire. Même la relation que Juliette & Suzanne ont est très belle. Petit à petit, elles s’attachent l’une à l’autre.
Pour ne pas vous le cacher, cette histoire avec la grand-mère se met en place pendant une très grande partie du livre, à tel point que pour moi, l’histoire avec Laszlo était au plan secondaire. A un moment, ça m’a gêné car je me suis dis « bon, il arrive quand le mec? » (même s’il est là dès le troisième chapitre) mais finalement, c’est aussi ça qui fait la beauté de cette histoire.
« Elle a raison, lâche Suzanne. Viens, tu en as assez fait espèce de chevalier servant de pacotille… »
Parlons-en du mec, le beau et ténébreux Laszlo. Dès sa première apparition, il m’a intrigué. Il faisait sa tête de con avec Juliette, à la chercher, la provoquer. Et quand elle osait enfin se « rapprocher », il se barrait. Mais pourquoi mon gars ?? Puis au fil du temps, il se laissait tenter, essayait de franchir les barrières qu’il s’était fixé.
Et allez, disons-le, j’aime beaucoup ce personnage. Il va parfaitement avec Juliette. J’ai beaucoup aimé les voir se connaître, se rapprocher.
Le plus de ce roman ? Ca se passe en été. Et à un moment, Juliette, Laszlo et Suzanne vont faire un pique-nique. Et c’est vrai que.. j’ai été jalouse de leurs taboulé et bout de pastèque. J’ai fermé les yeux un instant m’imaginant manger avec eux.
Autre personnage que j’ai beaucoup aimé, Nour, la meilleure amie de Juliette. Elle est hypocondriaque et ça m’a fait marrer plus d’une fois.
Excellent moment passé dans cet hôtel en compagnie de Juliette et Lazslo, mais surtout en présence de Suzanne. Je recommande très fortement !
Sans titre 41

 

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