Les ours mal léchés s’apprivoisent à noël – Valentine Stergann

HELLO LES LECTEURS,

Aujourd’hui je vous retrouve pour une nouvelle chronique. Si vous me suivez sur instagram, vous savez déjà que je n’ai pas accroché à ce roman et que je l’ai arrêté à la moitié. Et ça doit sûrement en étonné plus d’un car pour ma part, j’en avais entendu que du bien.
J’ai décidé de vous en expliquer les raisons !

Et s’il suffisait de quelques flocons de neige pour réparer les coeurs ?
Malgré un quotidien bien huilé, Irène a l’impression de passer à côté de son destin. Alors, quand elle apprend que la vieille amie de sa grand-mère lui lègue sa maison en Angleterre, elle n’hésite pas et saute seule dans le premier avion, direction Charlestown.
À l’aube des fêtes de fin d’année, elle démarre une nouvelle vie avec de nouveaux voisins : un septuagénaire loufoque, une pétillante serveuse… mais surtout Rudolph, solitaire et bourru, veuf depuis deux ans. Aussi attirant qu’agaçant, cet homme des cavernes se maintient tant bien que mal au-dessus des flots grâce à son fils.
Et si l’étincelante Irène réussissait à le faire sourire à nouveau ? Et si c’était ça, la magie de Noël ?


Je pense que plusieurs facteurs ont fait que je suis passés à côté de ce roman. La couverture & le titre en font partie. L’auteure passera sûrement ici, ou peut-être pas, elle est déjà au courant de mon point de vu. Pour moi malheureusement son roman ne fait partit de la catégorie « romance de noël ». Pourquoi ? Quand dans le titre il y a le mot « noël » j’en attends beaucoup plus que ce que nous avons ici. Pour être claire, j’ai eu beaucoup de mal à me mettre dedans parce que justement, j’attendais quelque chose qui mettait trop de temps à arriver. Ce n’est qu’à la moitié du livre, ou ça commence un peu à s’orienter vers l’esprit de noël, mais timidement.

« Tu verras, Jack, renchérit le jeune garçon, dans les films de Noël que regardait maman, il neige toujours lorsque les gens rencontrent la bonne personne. »

La citation ci-dessus a été prise vers la moitié de l’histoire, et j’ai beaucoup aimé cette phrase. Je voulais, tout de même, vous la partager.
Malgré le fait que je n’arrivais pas à me mettre dans l’histoire, je m’obstinais à continuer car je voulais voir ce que les gens avaient apprécié, et j’ai compris ce qui me faisais défiler les pages : le personnage principal masculin, Rudolph.

« -Je me sens bien avec toi, Irène. Ce que je viens de te confier, je ne l’ai jamais confié à personne. Je ne me force pas quand je suis avec toi, d’accord ? »

Je ne vais pas mentir, il m’a fait un petit quelque chose. Je voulais comprendre qui était Rudolph avant le décès de sa femme (comme dis dans le résumé). Petit à petit on avait un aperçu et c’était beau. Puis son fils est adorable, et très mûre pour son âge.

Dans ce roman, on y parle tout de même de sujets lourds comme l’envie d’avoir un enfant ou le deuil, et les fêtes ne sont jamais une période facile avec ce genre de choses. Je souligne tout de même que l’auteure nous montre ici des personnages qui veulent avancer, qui pour certains (Rudolph par exemple), sont au fond du trou mais remonte la pente petit à petit.

Honnêtement, j’aurai pu apprécié cette romance à sa juste valeur si elle n’avait pas été vendue comme « romance de noël ». J’en profite pour rappeler : j’ai bien compris, que parfois, nous n’avons pas la même vision de « Romance de noël« , mais si vous me suivez et prenez mes recommandations, vous savez quel type j’aime.

Si vous voulez tenter l’expérience, je vous conseille de lire cette romance maintenant avant d’être « trop dans le mood christmas », ou après les fêtes.

Un commentaire sur « Les ours mal léchés s’apprivoisent à noël – Valentine Stergann »

Laisser un commentaire