Imprévisible boss – Eugénie Dielens

HELLO LES LECTEURS,

Et non, vous ne rêvez pas, j’ai bel et bien lu un livre ! Je n’avais pas tourné une page depuis fin novembre. Que ça fait du bien ! Et quoi de mieux qu’une excellente lecture pour se remettre en route ?

Lexy est une femme indépendante, battante, et n’est pas du genre à reculer devant le premier obstacle.
Alors, quand elle arrive en retard pour un entretien d’embauche, elle y va carrément au culot : pour passer les contrôles de l’accueil, elle se présente comme la copine du patron !
Sauf que celui-ci est juste derrière elle…
Amusé par son aplomb, séduit par son irrévérence, il lui accorde une chance.
Seul souci ? Il est beau comme un dieu, sexy, joueur… et décidé à tester toutes ses limites.
Lexy a enfin trouvé un adversaire à sa taille : que l’affrontement commence !


Pour ceux qui ne le savent pas, les histoires de boss sont celles que je préfère (avec les colocs). J’avais un bon pressentiment en le choisissant dans ma pal, et ça n’a pas loupé, j’ai a-do-ré !

Dès le premier chapitre, je savais que j’allais aimer cette lecture. C’est simple, dès le début j’ai ris.

« -Est-ce que vous avez un trouble mental ? demandé-je le plus sérieusement du monde.
– Pas que je sache. Même si mon penchant pour les yaourts pour enfants le laisserait croire. »

A quel moment un patron parle comme ça à une future assistante ? Je vous jure, je l’ai trouvé tellement simple ! Sans prise de tête, à la cool. Non mais attendez, à quel moment un patron parle de yaourt ? J’avais jamais vu ça, merci à l’auteure de l’avoir fait si « vrai » & naturel. On a tellement l’habitude d’avoir un patron froid, distant (j’aime bien, hein!) et là, je m’attendais à ce même schéma et absolument pas. C’est tout simplement génial.

Ah, en parlant du patron, il s’appelle Hayden. Même son nom j’adore ! Quand au dessus je vous disais qu’il était vrai & naturel, voici un autre exemple, ci-dessous.

« -Vous abandonneriez votre poste de P.-D.G., tous les galas pour votre famille ? insiste-t-elle.
– Bien sûr. J’adore mon travail, même si j’ai du mal avec la foule. C’est un comble pour un patron, je sais. Mais si j’avais à choisir, je choisirais les gens qui comptent pour moi. »

Bien souvent, le patron a ce déclic à la fin du roman, mais pour Hayden, c’est différent. Tu le sens que c’est quelque chose qu’il a au fond de ses tripes.
Bon, parlons de la nana un peu quand même. Lexy, elle m’a beaucoup touché. Elle a une petite fille, Avery. Lexy a eu un passé un peu compliqué avec le papa d’Avery. Elles se reconstruisent petit à petit, mais, à bien évidemment, peur des hommes, peur de se mettre dans une relation.

Et même là, Hayden fait des trucs… pfuuuu, le mec parfait j’vous dis ! On voit que Lexy veut avancer, et se libère petit à petit. J’aime beaucoup cette femme. Et surtout cette façon d’être avec Avery. Même, j’aime tout simplement la petite Avery.

« A présent, je comprends. C’est en regardant vers le passé qu’on reproduit nos erreurs, mais c’est en pensant à l’avenir qu’on les évite. »

J’aimerai vraiment vous en dire plus, mais je ne veux pas spoiler.
Je tiens à préciser, que l’auteure à tout de même mis cette phrase « Je ressens un mélange de tristesse et de colère aussi explosif qu’un Mentos dans du Coca. » Oui, je voulais partager cette phrase car j’ai tout simplement adoré !


J’espère néanmoins que ces quelques lignes vous donne envie de vous jeter dessus.
Je vous assure, il en vaut le détour !

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